Marché Immobilier en Floride début 2013

Gratuit
Recevez toutes nos informations et actualités par Email.

Entrez votre adresse email:


Après quatre années de marasme et de chute des prix, le marché immobilier se redresse en Floride. D’où la tentation de saisir des opportunités de placement, à condition de connaître la marche à suivre.

Pour quelle raison y aller ?

Il peut s’agir d’une résidence secondaire, ou d’un investissement locatif. «  Les retraités, les actifs et les touristes sont nombreux à venir séjourner en Floride. La demande locative étant importante, il n’y a pas de problème pour louer. Un investissement locatif peut rapporter entre 5 et 7 % par an. Autres atouts : les baux sont souples et de courte durée », indique Olivier Combastet, président de Pergam Properties, spécialisé dans l’investissement immobilier aux Etats-Unis. Autre motivation, «  compte tenu de la récente reprise du marché, le potentiel de plus-value existe », affirme François Gagnon, président de ERA France.

Comment évolue le marché ?

Après une descente aux enfers entamée dès 2008, (baisses de prix de 20 à 60 %), ce marché retrouve la forme. «  Cela va très vite. D’un mois sur l’autre, cette tendance se confirme et s’accélère », constate Thibault de Saint-Vincent, président de Barnes Immobilier. A fin juin 2012, sur un an «  le prix des maisons s’est apprécié de 10 % et celui des appartements (“condominium”) de 16 % », ajoute Laurent Demeure, président de Coldwell Banker France et Monaco. Autre signe du redémarrage : en douze mois, le nombre de biens à vendre à Miami a été divisé par deux. Le stock de « foreclosures » (biens saisis et cédés à bas prix par les banques) commence à s’écluser. Ces ventes, qui représentaient 60 % des transactions de Floride en 2011, avoisinent 40 % en 2012. Quant au marché du neuf, il se réveille après plusieurs années de léthargie.

Quels frais ?

Lorsque le « closing » (compromis de vente) est signé, l’acheteur doit faire un chèque de 5 à 30 % du prix du bien. «  Il faut compter un mois pour boucler l’opération », indique Jean-Baptiste Lacoste, président de Leemo. Pour toute acquisition, «  il faut régler les frais de transaction (2 à 5 % du prix du bien), et tous les ans la “property tax”, soit l’équivalent de la taxe foncière (autour de 2 % de la valeur du bien) », rappelle François Gagnon. En cas de location, pour bénéficier d’une fiscalité clémente sur les revenus, les investisseurs purs ont intérêt à créer, avant d’acheter, une « limited liability company » (LCC). Cette sorte de SARL se monte en deux jours, à peu de frais.

La fiscalité USA/France

Taxe sur la plus-value. Pas d’impôt au niveau de l’Etat de Floride, mais la taxe est prélevée au niveau fédéral au taux de 15 %. « Une exonération est prévue si le bien a été occupé deux ans comme résidence principale au cours des cinq années précédant la vente », précise Maximilien Jazani, avocat associé chez Manswell.
En cas d’adoption du projet de loi de Finances pour 2013, un article prévoit qu’un résident fiscal français qui empocherait une plus-value aux Etats-Unis devrait, à partir du 1er janvier 2015, la déclarer et être taxé au barème français, plus les prélèvements sociaux. Mais dans ce cas, l’impôt américain est déduit de l’impôt français (crédit d’impôt).

  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »